Comment l’Hôpital de Montréal pour enfant a redonné le sourire aux tout-petits avec ElaJambo

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Comment l’Hôpital de Montréal pour enfant a redonné le sourire aux tout-petits avec ElaJambo

Crédit image : Freepik.

S’il y a bien une peine qui ne laisse personne indifférent, c’est le sort des enfants malades. Dans un monde idéal, il ne devrait pas y avoir d’Hôpital pour enfants. De la même manière qu’il faut attendre la majorité pour voter, la nature devrait nous laisser atteindre cette même maturité avant de nous compliquer la santé. L’enfance c’est le temps de l’innocence, de l’insouciance et de toutes ces belles choses qui riment en ance.


Le défi

C’était donc avec beaucoup d’appréhension que nous avions répondu à l’appel du Childrens Hospital de Montréal lorsqu’elle avait besoin d’un interprète de swahili.

La mission consistait à être l’intermédiaire entre les enfants malades unilingues swahiliphone, accompagnés de leurs parents, et le personnel médical.

Contrôler ses émotions

Il revenait donc à Kasindi, un de nos interprètes de swahili, la lourde tâche de relever ce défi.

Lorsqu’on est interprète, l’on n’a pas la formation d’un médecin, d’un infirmier ou d’un aide-soignant afin de rester stoïque devant la maladie. L’on n’a pas l’habitude de côtoyer les malaises du corps humain au quotidien, surtout pas ceux d’un enfant.

À plusieurs reprises, notre interprète dut contrôler ses émotions, témoin impuissant de la douleur et devant placer des mots sur des maux pour les traduire au docteur.

La solution ElaJambo

Une fois plus à l’aise avec cette nouvelle réalité, Kasindi a accepté son rôle et s’est même transformé en aide-soignant.

Effectivement, en plus d’être le pont entre la famille et le personnel médical, il s’est investi aux déplacements des enfants, et à tenir compagnie aux parents seuls pendant l’attente des opérations.

Ce mandat a sûrement été pour nous, un des plus engageants sur le plan émotionnel et des plus nobles. C’est dans ce genre de mission que l’on se rappelle pourquoi nous faisons ce travail.

Surtout, lorsqu’après une opération réussie, les pleurs et les craintes laissent la place à la joie et l’enfant retrouve son sourire…